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SILICONE · SKIN-SAFE

CONTRÔLÉ

Collection — Le Vehyligy

Flop - Vehyligy

CONTRÔLE QUALITÉ

Flop

Cet article est un Flop : une pièce avec une petite imperfection, vendue à prix réduit.

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Le Vehyligy

J'étais parti dans la jungle à la recherche de nouvelles molécules qui pourraient m'intéresser. Équipé comme un aventurier sortant d'un mauvais film, je me battais contre une armée de moustiques en brandissant ma machette pour me frayer un passage au sein de la dense verdure. On apercevait à peine un rayon de soleil qui passait à travers la canopée suspendue à des dizaines de mètres. Le bruit des insectes qui volaient tout autour passait par-dessus ceux des oiseaux qui piaillaient pour se faire entendre par leurs congénères.

C'est en évitant les ronces et autres racines que je m’aperçus d'un étrange filet de brume violacée, qui commença à se répandre pour atteindre mes pattes. Comme vivante, elle serpentait entre les racines tel un tentacule. Je me mis à la suivre du regard et, plus je progressais, plus elle devenait épaisse, pour finir par se perdre dans un endroit inhabituellement sombre de la forêt. Je me figeai, essayant de plisser les yeux pour tenter de détecter le peu de lumière qui pouvait s'échapper de la végétation. Quelques secondes plus tard, je m'aperçus d'un phénomène étrange. Je me mis à observer tout autour de moi, scrutant les alentours.

  • Les moustiques... Ils ne sont plus là, me dis-je. Et les oiseaux, ils ne chantent plus. Serait-ce dû à... ?

Il ne restait que le bruit des feuilles qui ondulaient avec le vent. Quelques secondes de réflexion plus tard, je posai mon sac et ma machette, puis m'accroupis pour en sortir une fiole vide que je remplis immédiatement de la brume qui lévitait au-dessus du sol.

  • Fascinant...

C'est une fois refermée que j’eus un semblant de perte d'équilibre, comme ceux que l'on peut expérimenter lorsque l'on se lève trop vite. La fiole, que je tenais d'une main, m'échappa et tomba au sol. Fort heureusement, elle ne s'était pas brisée. La brume, quant à elle, sembla prendre de l'ampleur, à tel point qu'elle arriva jusqu'à ma truffe. Une odeur sucrée, légèrement acide, s'engouffra dans mes naseaux. Ça me fit penser à une fleur rare que l'on n'aurait jamais découverte, cachée du monde. Je l'imaginais d'un bleu profond, tachetée de violet étincelant, semblable à ces deux points brillants que je vis entre les fougères, non loin de là où mon regard avait perdu la trace de la brume. Ils étaient presque au niveau du sol ; leur lueur éclairait les feuillages non loin et s'approchait lentement. Une tête massive, ornée d'écailles, en sortit, le regard vitreux. La brume sortait de sa gueule immense. Légèrement entrouverte, elle laissait apparaître des dents acérées aux muqueuses violacées. Plus la créature sortait de l'ombre, et plus elle se redressait sur ses puissantes pattes arrière. Imposante, elle faisait bien dans les 2 mètres.

  • Quel sublime... Spécimen... Eus-je du mal à articuler.

La créature sortie de l'ombre était éclairée par les quelques rayons de lumière qui s'échappaient du feuillage, laissant briller les écailles sombres qui parsemaient son corps musclé. Sa tête me fit penser à celle d'un crocodile et était ornée de grosses écailles luminescentes qui brillaient d'une lueur rappelant celle de ses yeux. De la brume sortait de sa gueule à chacune de ses bruyantes expirations, tombant immédiatement au sol pour alimenter celle qui y était déjà présente. La créature avait une forme humanoïde, arborant deux pectoraux volumineux et des bras puissants. Sur son ventre, et parfaitement dessinés, se trouvaient six abdominaux, et comme si cela ne suffisait pas à prouver sa masculinité, je ne pus passer à côté de son membre qui était sorti de son entrejambe, jetant çà et là des bribes de liquide séminal qui s'écrasaient à ses pieds, laissant un sillon dans la brume. Courbée vers l'avant et d'une vingtaine de centimètres, elle était équipée d'un large chapeau formant une collerette semblable à des pétales. Sa base, plus fine, sortait de la fente d'où elle était d'ordinaire rangée. De chaque côté s'y trouvaient comme des sphères sur toute sa longueur. Dessous, deux lignes de renflement qui, gonflées par le sang, aidaient le membre à maintenir sa position élancée. Les énormes veines posées sur le manche dressé, pulsaient de temps à autre, le faisant vibrer.

Accroupi, un genou à terre et comme ébahi devant ce spectacle, je ne pus me relever, la confusion s’immisçant dans mon esprit tandis que la brume continuait à m'entourer, s'insinuant plus profondément dans mes poumons. Je sentais mon cœur battre de plus en plus fort, ma respiration s'accélérait et une érection faisait son apparition, serrée dans mes sous-vêtements. Chacune de mes expirations était accompagnée de cette délicieuse odeur sucrée. Mon regard s'était figé sur son anatomie qui se rapprochait de plus en plus. Le mâle m’enjamba, écrasant au passage son membre contre ma joue. Son pénis continua sa route, laissant une bribe de liquide translucide qui le suivit dans les airs. La créature posa sa patte sur ma tête et s'appuya pour me faire chavirer, me plaquant face à terre. « Ouch », dis-je en m'écroulant au sol.

Désormais à ses pieds, la joue contre le sol et le cul en l'air, il desserra sa prise me laissant dans la position qu'il m'avait contraint à tenir. Sa verge, au-dessus de moi, continuant à lâcher son liquide séminal qui s'écroulait sur mon dos, s'insinuant dans les fibres de mes vêtements. Soudain, pour aider à faire tomber mes dessous, la bête attrapa ma queue qui était restée entre mes jambes. Maintenant redressé, il fit tomber mes vêtements et mon boxer rendant accessible ma nudité. Les bourses à l'air, mon érection n'en était que plus grande, dégageant le nœud qui était encore caché dans son fourreau. J'étais tellement excité que j'en mouillais le sol en me laissant faire, ça n'était pas dans mes habitudes, ce qui me fit poser des questions. « Serait-ce son haleine brumeuse qui me jouait des tours ou est-ce une réelle excitation ? » Peu importe, dans les deux cas, cette bête m'avait séduit et je souhaitais m’y abandonner, plus que tout.

C'était pendant que je divaguais que la bête s'était mise en position. Ma queue frottait contre son torse. Il avait posé son membre sur la base de mon sacrum, lubrifiant ma collerette de ses bribes aqueuses qui continuaient à s'écouler. Je commençais à me détendre quand il tenta une percée, qui échoua malgré nos efforts, tant la bête était large. « Mmmmh... », me fis-je entendre d'un ton lancinant.

Il se mit à insister en ajoutant de plus en plus de pression sur mon sphincter qui céda sous son poids. Le son de son pubis contre ma croupe se fit entendre dans toute la forêt, brisant le silence qu'il y régnait. « AAH ! » Si violent que je ne pus me retenir de crier, ce qui résonna de plus bel dans le silence de la canopée.

La bête s'était figée quelques instants, le regard vers le ciel pour râler son plaisir. De mon côté, la sensation de satiété qu'il me procurait me rendait fou. Contrainte et cachée sous le gonflement qui trônait, ma verge pointait vers le sol, complètement sortie de son fourreau. Je ne pouvais m'empêcher de faire augmenter la pression qui y résidait, faisant contracter mon anus malmené par son hôte. La créature reprit ses esprits et redescendit lentement la tête en plaçant ses antérieurs sur mes épaules, elles-mêmes toujours au sol. Je pouvais sentir ses doigts se perdre dans ma fourrure quand elle se mit à me caresser doucement, comme pour découvrir mon corps.

Doucement, je la sentais qui essayait de se dégager. Il y eut un temps où mes genoux ne touchèrent plus le sol tant elle était large, avant que les premiers millimètres ne daignent enfin vouloir sortir. Mon sphincter, qui était contraint par le diamètre de la lance plantée en son sein, me faisait sentir chacune de ses proéminences qui s'en libérait. Sa base étant plus fine que le reste, chaque centimètre qui se retrouvait à l'air libre devenait de plus en plus large, m'obligeant à me détendre davantage. La proéminence qui surplombait mon pubis perdit en taille, laissant la place à ma verge qui put s'exprimer en se planquant sur mon ventre au rythme de mes pulsations.

Un répit de courte durée, car sans crier gare, c'est violemment que le monstre reprit sa place, se mettant à me saillir tel un animal en rut. Chaque coup de rein qu'il m’assénait martyrisait mes vicaires qui me contraignaient au plaisir, me faisant hurler dans la forêt qui résonnait avec le bruit sourd de son bassin qui s’effondrait sur mes fesses. Ma queue balayait de droite à gauche, accélérant comme pour indiquer à mon amant sauvage de ne surtout pas s'arrêter. Les bruits des coups de marteaux mélangés à mes cris continuèrent à briser le silence de la canopée.

Je ne sais plus combien de temps s'était écoulé, mais l’orgasme que j’eus me fit voir des étoiles. J'étais à demi conscient, abandonné à ses sévices. Mes jambes tremblaient, et mes genoux continuaient à quitter la terre ferme au rythme de ses va-et-vient.

Mon sperme s'écroulait au sol quand la bête s'arrêta d'un coup sec, hurlant en regardant le ciel.

  • Vas-y mon beau, vide-toi...

Il ne se fit pas attendre. Ses pulsations me permirent de deviner qu'il s'était mis à jouir. Au bout de quelques secondes, manquant de place, un liquide blanchâtre et chaud s'échappait par mon périnée, s'écoulant sur mes bourses et suivant le long de mes cuisses. Son sperme épais était en train de se rependre sur le sol, créant une flaque. Son odeur âcre se mélangeait à celui de la brume qui nous entourait.

Le temps sembla s'arrêter quand je repris mes esprits. La brume avait disparu. La créature aussi. J'étais seul allongé dans la semence, jambes écartées, l'anus en train de bâiller qui crachait encore le foutre qui m'avait été offert.

C'est au cours d'une discussion avec les locaux que j'ai appris son nom : le Vehyligy. Un prédateur qui utiliserait son haleine pour chasser ses proies en les empoisonnant. C'était une légende pour eux, un conte qu'ils racontaient aux enfants pour leur faire peur. Comme pourrait l'être le Croque-Mitaine pour nous. Bien entendu, j'avais gardé pour moi notre rencontre lubrique, et j'ai ramené l'échantillon de brume que j'avais réussi à récupérer. Il semblerait que ce soit plutôt un aphrodisiaque pour nous...

Je souhaite de tout cœur que vous puissiez vivre cette expérience. Vous avez de la chance, j'ai justement un spécimen pour vous...

Merci à Juniper pour ses artworks !

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